They will have to kill us first

They will have to kill us first
(Royaume-Uni, 2015, 90 min)

De Johanna Schwartz

Avec Songhoy Blues, Khaira Arby, Fadimata ’Disco’ Walet Oumar, Moussa Sidi.


En mars 2012 le président du Mali, Touré, a été déchu lors d’un putsch militaire. Le mouvement séparatiste des Touaregs (MNLA) a bénéficié de l’instabilité de la situation et a déclaré un Etat indépendant, l’Azavad au nord du pays. Le mouvement fut ensuite repoussé par les islamistes, pourtant à l’origine alliés, qui ont commencé à appliquer avec violence la charia. De plus, la musique, la manière de s’exprimer la plus naturelle des habitants locaux, fut interdite. Les stations de radio, les salles de concert, les rues se sont tues. Les artistes persécutés sont partis au sud du pays ou en exil où ils ont continué de se produire. Dès que les islamistes furent chassés suite à l’intervention de l’armée de l’air française en janvier 2013, les musiciens se sont réunis pour organiser ensemble un concert risqué à Tombouctou. Leurs chansons apportent de l’espoir. Il faudrait les tuer pour les faire taire. (Jeden svět).
Source: ČSFD

Le film accompagne la programmation du Respect Festival qui se déroulera cette année les 17 et 18 juin.


RESPECT FESTIVAL - PROJECTIONS:
mercredi 3 mais THEY WILL HAVE TO KILL US FIRST
Kino 35/ 20h30
mardi 16 mai KINGS OF THE WORLD
Kino Pilotů/ 19h30
lundi 22 mai JUNUN
Kino 35/ 20h30
jeudi 25 mai PRESENTING PRINCESS SHAW
Kino Pilotů/ 19h30

www.rachot.cz

In 2012, jihadists took control of Northern Mali, imposing one of the harshest interpretations of sharia law in recent years, and, crucially for Mali, banning music. Radio stations were destroyed, instruments were burned and overnight, Mali's musicians were forced into hiding or exile where many remain even now. Follow these musicians as they fight to keep music alive. Featuring rare footage of the jihadists, a glimpse of life in refugee camps and the perilous journeys home to war-ravaged cities, THEY WILL HAVE TO KILL US FIRST is a tale of courage in the face of conflict as Malian musicians refuse to give up the fight for their right to sing.